Pour l'équité sociale : Revalorisation des frais de déplacement forfaitaires (FD) et inclusion des frontaliers dans les aides de crise.

Pétition publique n°4147

Pétitionnaire : Thomas Minisini

But de la pétition

Cette pétition vise à restaurer le pouvoir d'achat de l'ensemble des travailleurs, et particulièrement des frontaliers, face à l'inflation. Elle poursuit deux objectifs principaux : Indexer les frais de déplacement (FD) : Exiger la fin du gel de cette déduction fiscale, bloquée au plafond de 214,50 EUR par mois depuis 2018, afin de l'adapter à la hausse réelle du coût des carburants et de la mobilité. Garantir l'équité face aux crises : Interpeller le gouvernement sur l'exclusion des non-résidents des boucliers énergétiques (aides électricité, gaz, mazout) alors qu'ils cotisent et paient leurs impôts au même titre que les résidents, et demander la mise en place d'un mécanisme de compensation financière juste.

Motivation de la pétition

La prospérité économique du Grand-Duché de Luxembourg dépend structurellement de la contribution de plus de 220 000 travailleurs frontaliers, qui représentent près de la moitié de la main-d'oeuvre du pays. Ces travailleurs participent activement à la création de la richesse nationale, au financement de la sécurité sociale et aux recettes fiscales de l'État par le biais de la retenue d'impôt à la source. Pourtant, une rupture d'équité majeure est constatée face aux crises inflationnistes successives : Perte de pouvoir d'achat liée à la mobilité : Le plafond de la déduction pour frais de déplacement (FD) est gelé à 214,50 EUR par mois depuis 2018. Contrairement aux salaires, cette aide fiscale n'est pas indexée, alors que le coût du carburant, de l'entretien des véhicules et des abonnements transfrontaliers a massivement augmenté. La dépendance automobile restant une réalité subie pour une grande majorité des non-résidents, cette situation pénalise lourdement leur budget quotidien. Asymétrie des aides de crise : Les mesures de soutien public face à la flambée de l'énergie (boucliers tarifaires sur l'électricité, le gaz et le mazout) sont strictement territoriales. Les travailleurs non-résidents se trouvent ainsi exclus de la solidarité nationale face à l'inflation énergétique, alors qu'ils contribuent fiscalement au budget qui finance ces mêmes aides. Cette pétition relève de l'intérêt général car elle défend l'équité sociale et le pouvoir d'achat de toute une catégorie de contribuables indispensables à l'économie luxembourgeoise. Assurer un traitement juste et une compensation équitable des frais de transport et d'énergie est essentiel pour maintenir l'attractivité du modèle économique du Grand-Duché et garantir la cohésion sociale entre tous ses travailleurs.

Informations clés

Recevable

Date de dépôt

18/06/2026

Ouverture de la collecte de signatures

25/06/2026

Informations complémentaires

Recevable

Le seuil de 5500 correspond au nombre de signatures requises pour donner lieu à un débat public.

Signatures enregistrées

0 / 5 500

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Pour l'équité sociale : Revalorisation des frais de déplacement forfaitaires (FD) et inclusion des frontaliers dans les aides de crise.

Pétition publique n°4147

Pétitionnaire : Thomas Minisini

But de la pétition

Cette pétition vise à restaurer le pouvoir d'achat de l'ensemble des travailleurs, et particulièrement des frontaliers, face à l'inflation. Elle poursuit deux objectifs principaux : Indexer les frais de déplacement (FD) : Exiger la fin du gel de cette déduction fiscale, bloquée au plafond de 214,50 EUR par mois depuis 2018, afin de l'adapter à la hausse réelle du coût des carburants et de la mobilité. Garantir l'équité face aux crises : Interpeller le gouvernement sur l'exclusion des non-résidents des boucliers énergétiques (aides électricité, gaz, mazout) alors qu'ils cotisent et paient leurs impôts au même titre que les résidents, et demander la mise en place d'un mécanisme de compensation financière juste.

Motivation de la pétition

La prospérité économique du Grand-Duché de Luxembourg dépend structurellement de la contribution de plus de 220 000 travailleurs frontaliers, qui représentent près de la moitié de la main-d'oeuvre du pays. Ces travailleurs participent activement à la création de la richesse nationale, au financement de la sécurité sociale et aux recettes fiscales de l'État par le biais de la retenue d'impôt à la source. Pourtant, une rupture d'équité majeure est constatée face aux crises inflationnistes successives : Perte de pouvoir d'achat liée à la mobilité : Le plafond de la déduction pour frais de déplacement (FD) est gelé à 214,50 EUR par mois depuis 2018. Contrairement aux salaires, cette aide fiscale n'est pas indexée, alors que le coût du carburant, de l'entretien des véhicules et des abonnements transfrontaliers a massivement augmenté. La dépendance automobile restant une réalité subie pour une grande majorité des non-résidents, cette situation pénalise lourdement leur budget quotidien. Asymétrie des aides de crise : Les mesures de soutien public face à la flambée de l'énergie (boucliers tarifaires sur l'électricité, le gaz et le mazout) sont strictement territoriales. Les travailleurs non-résidents se trouvent ainsi exclus de la solidarité nationale face à l'inflation énergétique, alors qu'ils contribuent fiscalement au budget qui finance ces mêmes aides. Cette pétition relève de l'intérêt général car elle défend l'équité sociale et le pouvoir d'achat de toute une catégorie de contribuables indispensables à l'économie luxembourgeoise. Assurer un traitement juste et une compensation équitable des frais de transport et d'énergie est essentiel pour maintenir l'attractivité du modèle économique du Grand-Duché et garantir la cohésion sociale entre tous ses travailleurs.

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Date de dépôt

18/06/2026

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