Wëllkomm um Petitiounssite

D’Petitioune vun der Chamber

All Persoun huet d’Recht mat enger Petitioun Uleiessen un d’Chamber erun ze droen.
Et gëtt zwou Zorte Petitiounen: ëffentlech PetitiounenGeet an engem neie Tab op an einfach PetitiounenGeet an engem neie Tab op.

Zousätzlech Informatiounen Geet an engem neie Tab op

Iwwerbléck iwwer d’ëffentlech Petitiounen, déi den Ament ënnerschriwwe kënne ginn

Ëffentlech Petitioun

4302

Dag, un deem d’Petitioun agereecht gouf 11/10/2026

ZIL : Demande d'interdiction des leçons pratiques de conduite du lundi au vendredi dans la Ville de Luxembourg et de réglementation, à l'échelle nationale, du nombre d'auto-écoles et de leurs flottes de véhicules La Ville de Luxembourg est confrontée à une pression importante sur son réseau routier, notamment en raison des déplacements quotidiens des travailleurs frontaliers, du trafic lié aux établissements scolaires, de la circulation des transports publics, notamment du tramway, ainsi que des déplacements des véhicules d'urgence, dont les ambulances. Dans ce contexte, la multiplication apparente des véhicules des auto-écoles circulant dans la capitale, en particulier les jours ouvrables, soulève des préoccupations croissantes en matière de fluidité du trafic et de sécurité routière. Les leçons pratiques de conduite impliquent des arrêts fréquents, des manoeuvres, des démarrages répétés et des situations d'apprentissage susceptibles de ralentir davantage une circulation déjà dense. Dans les rues étroites, à proximité des établissements scolaires ou sur des axes particulièrement fréquentés, ces situations peuvent également créer des difficultés supplémentaires pour les autres usagers de la route, notamment les enfants, les personnes âgées, les piétons et les cyclistes. La fluidité des transports publics doit également être préservée, tout comme la capacité des véhicules d'urgence à intervenir dans les meilleures conditions possibles. Au-delà de la situation particulière de la capitale, le nombre d'auto-écoles, la taille de leurs flottes et le nombre de véhicules utilisés simultanément pour les leçons pratiques méritent un examen à l'échelle nationale. Une réglementation cohérente devrait permettre de concilier les besoins de formation des futurs conducteurs avec les impératifs de sécurité routière, de mobilité et de bonne utilisation des infrastructures publiques. L'objectif est de garantir que la formation pratique à la conduite soit organisée de manière proportionnée et responsable, tout en préservant l'accès à cette formation et en tenant compte des besoins de mobilité de l'ensemble de la population.

Sammele vun Ënnerschrëften . Schrëtt 2 vun 4

26

Deeg, déi nach bleiwen

Agedroen Ënnerschrëften

8 / 5 500

Ëffentlech Petitioun

4304

Dag, un deem d’Petitioun agereecht gouf 13/10/2026

ZIL : Aféierung vun engem Gesetz, dat d'Patronen zu Lëtzebuerg dozou verflicht, fir all obligatoresch Sproochufuerderung an enger Aarbechtsannonce eng kloer, konkret an objektiv Begrënnung unzeginn. Dëst Gesetz soll déi follgend Flichte festleeën: Begrënnung am Zesummenhang mat der Aarbechtsplaz: All obligatoresch Sproochufuerderung muss duerch konkret berufflech Aufgaben, wéi d'Kommunikatioun mat Clienten, Aarbechtskolleegen, ëffentlechen Autoritéiten oder anere Gespréichspartner, begrënnt ginn. Verhältnisméisseg Sproochniveauen: D'Patrone mussen net nëmmen déi gefuerdert Sprooch, mee och de verlaangte Kompetenzniveau begrënnen. Dobäi soll de Gemeinsamen Europäesche Referenzkader fir Sproochen (GER) benotzt ginn. Ënnerscheedung tëscht noutwendegen a wënschenswäerte Kompetenzen: Sproochen, déi nëtzlech, awer net onbedéngt néideg fir d'Ausübung vun der Aarbecht sinn, mussen als wënschenswäert amplaz als obligatoresch bezeechent ginn. Transparent Aarbechtsannoncen: D'Begrënnunge mussen direkt an der Stellbeschreiwung stoen, fir datt d'Kandidate verstinn, firwat déi gefuerdert Sproochkenntnisser néideg sinn. Verhënnerung vun arbiträren Ufuerderungen: D'Sproochufuerderunge musse verhältnisméisseg zu den tatsächlechen Aufgaben a Verantwortunge vun der Aarbechtsplaz sinn a däerfen keng ongerechtfäerdegt Hindernisser beim Zougang zur Aarbecht schafen. Kontroll a Sanktiounen: Déi zoustänneg Autoritéite mussen d'Méiglechkeet hunn, potenziell ongerechtfäerdegt Sproochufuerderungen ze iwwerpréiwen a bei Verstéiss verhältnisméisseg Sanktiounen ze verhänken.

Sammele vun Ënnerschrëften . Schrëtt 2 vun 4

26

Deeg, déi nach bleiwen

Agedroen Ënnerschrëften

38 / 5 500

Ëffentlech Petitioun

4275

Dag, un deem d’Petitioun agereecht gouf 30/09/2026

ZIL : Vos années d'études font partie de votre carrière, mais ne comptent qu'en partie pour votre pension. Aujourd'hui au Luxembourg, on peut racheter certaines périodes de pension, mais pas ses années d'études, même en payant tout soi-même. La France, la Belgique et l'Allemagne le permettent déjà, chacune à sa manière. Nous demandons à la Chambre des Députés d'adapter la législation sur l'assurance pension afin que chaque assuré qui le souhaite puisse racheter volontairement tout ou partie de ses années d'études ou de formation non indemnisées, déjà reconnues comme périodes complémentaires, dans la limite actuelle de neuf années. Chaque période rachetée augmenterait la part de la pension calculée sur les cotisations, pour toute la durée de la retraite, ainsi que, le cas échéant, la pension de survie du conjoint ou du partenaire. Cette mesure concerne toutes celles et tous ceux qui ont suivi des études supérieures ou une formation non rémunérée après 18 ans, soit une large part des actifs d'aujourd'hui et de demain. Elle ne retire rien aux droits existants des parents et des aidants. Concrètement, nous proposons : 1. Un rachat libre et volontaire : chacun choisit de racheter quelques mois, une ou plusieurs années, ou rien du tout. 2. Un rachat entièrement financé par l'assuré : il ne s'agit pas d'obtenir des années gratuites, mais de pouvoir cotiser soi-même pour ces périodes. 3. Un calcul équitable : une assiette et un taux fixés de manière à garantir l'équilibre entre les cotisations versées et les droits acquis, pour que le rachat ne pèse ni sur le régime, ni sur les autres cotisants. L'assiette pourrait reprendre le modèle de l'achat rétroactif actuel : le salaire social minimum, ou 1,5, 2 ou 2,5 fois ce montant, au choix de l'assuré. 4. Les conditions actuelles de l'achat rétroactif : au moins douze mois d'assurance obligatoire, et une demande introduite avant 65 ans et avant l'octroi d'une pension personnelle. 5. Un paiement échelonné en cinq annuités au maximum, comme le prévoit déjà l'achat rétroactif, pour que les jeunes actifs puissent racheter leurs années progressivement. 6. Une décision éclairée : l'assuré devrait connaître le coût exact et le gain de pension estimé avant de s'engager, par exemple grâce à un simulateur en ligne comme en France. Comme aujourd'hui, la demande elle-même n'obligerait à aucun paiement. 7. Une déductibilité fiscale intégrale au titre des dépenses spéciales, sans plafond, comme pour tous les autres achats de périodes d'assurance pension. 8. Une application à toutes les périodes d'études reconnues, y compris celles accomplies avant l'entrée en vigueur de la nouvelle loi, afin que les assurés actuels puissent aussi en bénéficier. Ces propositions s'inspirent de ce qui fonctionne déjà chez nos voisins : - En France, jusqu'à 12 trimestres d'études supérieures peuvent être rachetés, avec un tarif réduit pour les jeunes actifs et un paiement échelonné possible. Les sommes versées sont déductibles du revenu imposable. - En Belgique, les années d'études peuvent être régularisées pour augmenter le montant de la pension. Si la demande est faite dans les dix ans suivant la fin des études, le coût est un forfait de 1.530 EUR par année (montant de base indexé), fiscalement déductible. - En Allemagne, des cotisations volontaires peuvent être versées jusqu'à 45 ans pour les périodes de formation qui ne sont pas prises en compte autrement, avec un paiement étalé possible sur cinq ans. Ces systèmes diffèrent du nôtre, mais ils prouvent qu'un tel mécanisme fonctionne dans un régime légal de pension. Nos années d'études sont déjà reconnues dans notre carrière. Donnons à chacun la liberté de les rendre pleinement utiles pour sa pension, à ses frais et selon des règles équitables et financièrement soutenables.

Sammele vun Ënnerschrëften . Schrëtt 2 vun 4

26

Deeg, déi nach bleiwen

Agedroen Ënnerschrëften

810 / 5 500

Aktuell ëffentlech Debatten

21.10.2026 - 09h00

Ëffentlech Petitioun Nr.4004

Voici les conclusions du débat sur une pétition qui réclame l’obligation d’apprendre le luxembourgeois

10.12.2025 - 09h00

Ëffentlech Petitioun Nr.3757

Une hausse de l’allocation repas devrait faire partie de négociations entre Gouvernement et syndicats